Vendredi 18 juillet 2014 à 16:39

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L'année tout doucement s'est décantée, variations de perspective.
J'ai regardé l'année dernière et ses déchirures. Je me suis souvenue de cet été là,
a bout de souffle, à bout d'énergie, à bout de tout
Je me suis souvenue de l'angoisse et de mon esprit écrasé
Du temps qui s'étire et vient murmurer à l'agonie
Des poussées d’adrénalines salvatrices
Je me souviens de l'ennui et de la peur qui coule
L'année doucement a avancé, et j'apprends à recoller mes morceaux
Au long des lignes claires
La mélodie qui dort, s'éveille parfois
Dans l'obscurité lourde des appels profonds
Dans le retour au calme, il faut retrouver le soleil.


Vendredi 18 juillet 2014 à 16:13

Quand je sentirai l'air à nouveau envahir mes poumons,
Quand tu seras à nouveau à la portée de mes yeux

Dimanche 13 juillet 2014 à 13:51

Brouillonnée de l'intérieur, vidée et errante.

Samedi 12 juillet 2014 à 3:16

La fatigue me coule des yeux, et les palpitations de vie m'échappent au fil de l'eau.  Je m'envole dans la rue vide, ivre et belle dans un océan d'espoir. Qu'auraient voulu ceux dont l'instance n'est guère qu'une contrainte ? Je déclare la sentence levée et les envolées lyriques. Avoisinant l'espace, mon corps chancèle d'insouciance, la puissance pénètre mon être. J'y crois. Epiquement votre, je plongerai au coeur de mes pensées pour y extrait le jus, l'essence et les fruits.

Mon habitation au coeur bringuebalant, fragile et soourd continue sa route et sa rencontre aux ardeurs.

Vois-tu la force de mon être ? Cette puissance qui jamais ne faiblit? L'instinct du combat et les codes de protection ? Vois-tu que je demeure dans les pans entiers qui m'unissent au monde ? Je regarde les horizons en recherchant la subtance qui les lient.

Mercredi 9 juillet 2014 à 15:35



Sous la pluie, Paris, je ramasse encore les fils mouillés sur le trottoir.
Je suis seule et je marche à l'horizon des rues qui se vident.
Articulant l'espoir aux silhouettes des automnes à venir,
J'ai toujours envie de chanter dans les rues presque désertes
Comme pour accompagner la pluie qui perle le long de mes cheveux

Sous la pluie, Paris, je reprends doucement racine
En apprivoisant la peur du tord,
De l'autre
Et de moi.
Les allées à symbole m'entourent de leur grandiloquence bienveillante.
Dans l'immensité grise, il y a encore tout à faire fleurir
Mais je me sens prudente et je cherche la douceur de la pluie,
La douceur de l'eau, qui vient d'au-delà du corps.

*

Le bruit du temps comme un murmure saturé
La cadence des pluies aux corps animés
La violence et la densité des chutes
Se jettent à même l'espace
Dans une douce
Folie.

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Mardi 17 juin 2014 à 10:28

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Samedi 7 juin 2014 à 22:44

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Je marche seule dans les alentours. La ville m’appelle de son souffle impatient. Je reprends la mer

Je cherche qui je suis,

Et j’irai éclore au creux de la vie, discrète comme un nuage. J’irai grandir à même le jour

Libère ton écrire Julie !

Je repense à toi et tes mots de nuit, « tu es un lointain fantasme ».

Depuis que je née, la vie avance

 

Je voudrais pouvoir chanter encore, te glisser doucement les mots de mon cœur dans les yeux, tournoyer librement. Cela sera bientôt. La liberté, le bonheur et l’identité, c’est un travail à même la vie, qui peut éclore en moments de grâce mais rien n’est figé, et je dois continuer, à me reapproprier chaque jour ce que je suis-ce que je veux être.

Paris a enfin avalé la pluie, restée présente ce matin, Paris revêt son odeur d’été, l’odeur de ses soirées qui appellent à l’ivresse. Dans ces moments, des souvenirs se réveillent également. Ce sont les souvenirs d’été qui refleurissent, les étés tumultueusement tristes et joyeux. Mes étés à Paris ont toujours été le temps des plus grandes ruptures (factuellement, vécues plus ou moins là). Le prochain promet d’être plus calme, dans la continuité de mon monde. Premier été entier à panam, et l’horizon dégagé (serait-ce une invitation ?). Serait-ce une invitation ?

La douleur qui dort en moi m’offre des instants de courage, et je sais que je fais du chemin.

Samedi 7 juin 2014 à 0:06

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Des morceaux de monde tombent à même le ciel,
Et ils s'inscrivent dans une boucle infinie
Lui, il court autant qu'il peut
Cherchant quelque chose de vital, au milieu des champs de roses
Le monde se dilate et respire de la fumée noire
Dans les spirales infinies qui couvrent le sol
Je te regarde avancer au coeur,
Et tes yeux projetés à l'avenir

Nous cherchons une sorte de paradis dans le creux des fleurs
Nous dans une folie ancrée dans ton être
Dans la confiance éperdue de la voix qui te guide
Et te murmure de continuer dans ces tumultes hideux
Qui te crient que tu es là

Nous entendons une forme de paradis derrière le désastre

Jeudi 22 mai 2014 à 14:04

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Musique.

Je suis le combat intrépide et l'espoir forcé. Dans la plaine de l'absence je ne sais plus te dire, et je t'oublie peu à peu. Je suis le torrent de larme qui gise au fond de mon coeur, trop souvent empêché. La douleur n'a pas de cri dans la caverne du doute. Je ne te sais plus, Papa. Je suis encore assez faible pour entendre mon ventre se tordre quand je pense à toi, quand je pense à toi fort, que j'ose aller plus loin que le simple effleurement de la pensée, quand j'ose ouvrir ce livre désespérément trop vide, de notre vie à partager. Je ferme les yeux quand ce n'est plus supportable. A quoi cela rime-t-il ? Mes souvenirs deviennent plus flou, le temps passe, je vis. Je vis mais je ne peux pas m'approcher du trou noir qui est là, de ce puits que je garde au coeur de moi-même. Que je garde. Quand j'ai le courage d'y jeter un mot, je n'entends que l'écho de mon être qui se recroqueville. Papa.
 

Dimanche 18 mai 2014 à 20:10

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